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Putsch au Mali: les consignes de Macron à ADO sur le cas IBK

Hier jeudi, les chefs d’Etat de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont tenu une visioconférence extraordinaire pour décider de la position à adopter  vis-à-vis du coup d’Etat perpétré par l’armée malienne contre le désormais ex-président Ibrahim Boubacar Keita.

Avant cette réunion avec ses pairs, Alassane Ouattara aurait tenu pris langue trois fois avec le président français Emmanuel Macron sur la situation Mali à en croire Jeune Afrique.

Des échanges qui ont sans doute influé sur la position défendue par le président Ivoirien. Extrait de l’article de Jeune Afrique…

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Deux jours après la démission d’Ibrahim Boubacar Keïta à la suite du coup d’État du Comité national pour le salut du peuple (CNSP), la Cedeao se réunissait lors d’une visioconférence pour aborder la question malienne.

 Après plus de trois heures de discussions – parfois houleuses – les chefs d’État ont réaffirmé leur opposition aux putschistes.

Selon nos sources, Alassane Ouattara, qui s’est entretenu trois fois avec le Français Emmanuel Macron le 19 août, s’est montré le plus inflexible. Le président, partisan d’une ligne dure, estime qu’un rétablissement de la légalité constitutionnelle est la seule voie à suivre, et espère toujours un retour d’IBK à la tête de l’État.

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L’Ivoirien estime qu’IBK doit être réinstallé dans ses fonctions afin de mettre en place lui-même une transition. Alassane Ouattara a également appelé à ce que l’organisation ouest-africaine prenne des sanctions à l’encontre des putschistes. À sa suite, le Guinéen Alpha Condé a exprimé la même fermeté.

Vivien Kouassi

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