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Au palais : ce que cache le décès suspect de Gon Coulibaly

Le décès brusque du premier ministre Amadou Gon Coulibaly a plongé la tout le peuple ivoirien dans un état de choc.

Hospitalisé pendant trois mois en France le premier ministre qui semblait s’être remis de sa maladie est décédé quatre jours après son retour de France. Un décès très « suspect » selon une analyse de nos confrères du média en ligne Afrik.com publiée hier dimanche. Extrait…

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Gon Coulibaly, une pipe cassée au moment opportun

Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, est mort. Un décès survenu, quelque quatre jours après son retour de France, où il a passé trois mois à suivre sa santé, notamment son cœur qui avait subi une greffe.

Le cœur du chef du Gouvernement ivoirien a lâché, alors qu’il venait de subir une « révision » à Paris. Seulement, la mort de Gon Coulibaly est survenue au moment opportun, car libère tout de même le Président Alassane Ouattara. Force est de reconnaître que le chef de l’Etat ivoirien ne dormait plus tranquille depuis qu’un caïd, Henri Konan Bédié notamment, a déclaré sa candidature à la Présidentielle d’octobre prochain.

Ouattara a déclaré ne pas être candidat à sa propre succession, à condition que les anciens ne prennent pas part à ce scrutin. Soro écarté du fait de poursuites, Ouattara devait juste sécuriser le chemin de Gon Coulibaly jusqu’au fauteuil présidentiel.

Et la décision de Bédié venait tout chambouler. Dans ce contexte, seul Ouattara pouvait donc faire l’affaire et Gon Coulibaly, en moins de trois mois, ne pouvait pas faire l’essentiel pour conquérir le suffrage des Ivoiriens. Et c’est au moment où il devait laisser la place à plus fort, plus représentatif aux yeux des Ivoiriens, que Gon Coulibaly est mort.

Vivien Kouassi

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